
Je n'hésite jamais à saluer yves, manu, claude, fredéric, tous les apprentis. Pourtant je n'irai pas au pot-bilan de fin de formation. Les apprentis savent où me trouver, mes collègues savent avec qui j'aime trinquer.
Les portes du bagne sont ouvertes (dans quel sens ?). Mais aucune levée d'écrou n'est a espèrer pour ceux qui furent convertis à ma matière. Les apprentis rejoignent le cortège des bagnards. Faites cogner les chaînes et dansons maintenant, hors des pistes , mais sans dieu et... sans maître.
Les désormais bagnards décrypteront-ils mon absence comme un dernier acte pédagogique et pictural ?



